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IndexedAPI ou IndexProbe : le test site: en volume, ou la décision de Google avec le motif
IndexedAPI automatise à très bas prix le test que vous feriez à la main : il interroge Google avec les opérateurs site: et inurl: et vous dit si votre URL ressort. IndexProbe pose la question à l'API officielle de la Search Console et rapporte ce que Google a décidé : le statut, le motif de non-indexation, la canonique retenue, le dernier passage de Googlebot. Deux outils pour deux usages, et un écart de prix qui s'inverse dès qu'on surveille : chez eux chaque re-vérification se repaye, chez nous la récurrence est comprise dans l'abonnement.
Leur produit
Ce que fait IndexedAPI, décrit honnêtement
IndexedAPI est un vérificateur d'indexation à crédits, édité par SEOwl, hébergé en Europe. Vous chargez une liste d'URLs ou un sitemap, l'outil interroge Google et renvoie un tableau exportable en CSV. Un crédit égale une vérification, avec des paliers dégressifs allant de 0,003 à 0,0007 dollar par URL selon le volume acheté, des crédits qui n'expirent pas, 250 offerts sans carte, une API gratuite et documentée, et les proxies gérés pour vous. Sur le rapport prix/simplicité, la proposition est difficile à battre.
Leur méthode est publiée en clair dans leur FAQ, ce qui mérite d'être salué : ils interrogent Google avec l'opérateur site: suivi de votre URL, puis recommencent avec inurl:, et considèrent l'URL indexée si l'un des deux la fait ressortir. C'est leur argument commercial, « deux tests pour le prix d'un ». Leur terrain de prédilection est annoncé lui aussi : la vérification de backlinks, le contrôle qualité d'une campagne de netlinking, l'audit d'un domaine expiré avant achat.
Cette transparence permet une comparaison propre, parce que la question devient factuelle : que peut affirmer un test site:, et que ne peut-il pas affirmer ? La documentation de Google y répond elle-même.
La divergence
Là où les deux modèles se séparent : ce qu'un test site: peut affirmer, et ce qu'il coûte de le répéter
Google est explicite sur son opérateur. Interroger une URL précise « peut aider à comprendre si cette URL est indexée et servie », donc la méthode n'est pas sans valeur. Mais la même page précise qu'une URL indexée « peut apparaître… ce n'est toutefois pas garanti », que l'opérateur « a été conçu avant tout pour les internautes » et comporte de ce fait « des restrictions que les propriétaires de sites peuvent trouver limitantes », et qu'il « ne renvoie pas nécessairement toutes les URLs indexées ».
La conclusion, Google l'écrit noir sur blanc : si une URL ne ressort pas d'une requête site:, « utilisez l'outil d'inspection d'URL » pour vérifier qu'elle peut être indexée. C'est exactement l'outil dont IndexProbe exploite l'API, en masse. Doubler le test avec inurl: améliore la couverture ; cela ne transforme pas une observation en décision.
Le second écart est économique, et il s'inverse avec le temps. Vérifier une fois 30 000 URLs coûte quelques dizaines de dollars chez IndexedAPI, et c'est imbattable. Les surveiller chaque semaine consomme environ 130 000 crédits par mois, soit de 90 à 390 dollars selon le palier de prix atteint, pour un résultat qui reste binaire. Chez IndexProbe, la même surveillance est incluse dans l'abonnement, motifs compris, quelle que soit la fréquence.
La valeur
Ce que vous obtenez pour votre argent
À chaque niveau de prix, l'abonnement IndexProbe achète le motif derrière le verdict, la répétition sans compteur, et une couche d'analyse qu'un tableau binaire ne peut pas porter.
Le motif, pas seulement le verdict
Pour chaque URL : le statut officiel exact parmi les statuts de la Search Console, le motif quand la page n'est pas indexée, la canonique que Google a réellement retenue face à celle que vous déclarez, la date du dernier passage de Googlebot. Un « non indexée » ouvre une enquête ; « Soft 404 » ou « Duplicate, Google a choisi une autre canonique » désigne la correction.
Surveiller sans repayer
Analyses récurrentes, alertes e-mail quand une page sort de l'index, vue Comparaison entre deux analyses, historique de 5 à 30 analyses par projet selon le plan. Repasser sur la liste ne consomme aucun crédit, et les régressions suspectées sont inspectées en premier, si bien que le verdict qui compte arrive en quelques heures.
Une couche d'analyse au-dessus des résultats
Segmentation générée par IA ou écrite à la main, avec des regex modifiables. Camemberts de statuts, de noindex, de robots.txt et de canoniques ; statuts croisés par segment et par date d'inspection. Colonne Referring URLs pour le maillage. Taux de crawl sur 30 jours, fréquence moyenne et codes HTTP vus par Googlebot, sans toucher aux fichiers de logs. Et la vue agrégée par domaine, consolidée et dédupliquée.
Là où IndexedAPI se distingue
Pour vérifier des backlinks, auditer un domaine expiré ou suivre les pages d'un site que vous ne gérez pas, c'est le bon outil, et à un prix que nous ne cherchons pas à concurrencer : l'API officielle exige une autorisation sur la propriété, ce terrain nous est fermé par conception. Leur API publique est gratuite et documentée, quand IndexProbe n'en propose pas aujourd'hui, l'export CSV tenant ce rôle. Leurs crédits n'expirent pas, ce qui convient aux usages ponctuels et irréguliers. Et leur méthode est annoncée sans détour, ce qui n'est pas si courant dans cette catégorie.
Côte à côte
Les deux outils, ligne par ligne
La même comparaison, posée à plat. Leur colonne reflète leurs capacités publiées, lues le 2026-09-25.
| IndexedAPI (capacités publiées, lues le 2026-09-25) | IndexProbe | |
|---|---|---|
| Méthode | Opérateurs site: et inurl:, méthode publiée en FAQ | API officielle URL Inspection, sur vos propriétés |
| Ce que dit un résultat | L'URL ressort, ou ne ressort pas | Statut officiel, motif de non-indexation, canonique retenue, dernier crawl |
| Ce qu'en dit Google | Une URL indexée « peut apparaître, ce n'est toutefois pas garanti » ; opérateur « conçu avant tout pour les internautes » | L'outil vers lequel Google renvoie quand une URL ne ressort pas d'un test site: |
| Répéter la vérification | Chaque passage consomme des crédits | Incluse : analyses récurrentes, sans compteur |
| Surveiller 30 000 URLs/semaine | ≈ 130 000 crédits/mois, soit 90 à 390 $ | Starter 19 €/mois, motifs compris |
| Canonique | — | Déclarée face à celle retenue par Google, badge de différence |
| Segmentation et graphiques | Tableau exportable | IA ou regex, statuts par segment et par date, camemberts, vue Comparaison |
| Crawl | — | Taux sur 30 jours, fréquence, codes HTTP vus par Googlebot, sans logs |
| Détection de régression | À faire soi-même entre deux exports | Régressions suspectées inspectées en premier, alertes e-mail |
| Capacité | Illimitée, au compteur | 60 000 inspections/jour sur Agency, jusqu'à 1,8 M d'URLs différentes par mois |
| URLs tierces (backlinks, domaines expirés) | Oui, sans accès propriété, au prix plancher | Non : propriétés autorisées uniquement |
| API publique | Gratuite et documentée | Pas d'API publique (export CSV) |
| Pour commencer | 250 crédits offerts, sans carte | 10 jours d'essai, sans carte bancaire |
Tarifs
Les tarifs d'IndexedAPI face à ceux d'IndexProbe
IndexedAPI vend des crédits à l'unité, de 0,003 à 0,0007 dollar par vérification selon le volume acheté, sans expiration, avec 250 crédits offerts à l'inscription (relevés sur leur page le 25 septembre 2026, vérifiez-la pour les montants à jour). IndexProbe vend des abonnements : 19, 49 ou 99 euros par mois, verdicts officiels et récurrence compris.
Le calcul, posé simplement : pour une vérification unique et ponctuelle, IndexedAPI est moins cher, et nous n'allons pas prétendre le contraire. L'écart s'inverse dès que la question se répète. Surveiller 30 000 URLs chaque semaine représente environ 130 000 crédits par mois, soit 90 à 390 dollars selon le palier, pour des réponses binaires. Le Starter d'IndexProbe à 19 euros couvre 3 projets et 30 000 URLs par analyse, avec les analyses récurrentes, les alertes et le motif de chaque page non indexée. À l'échelle supérieure, l'Agency à 99 euros ouvre jusqu'à 60 000 inspections officielles par jour, potentiellement 1,8 million d'URLs différentes par mois.
Les tarifs d'IndexedAPI
Paiement à l'usage, 1 crédit égale 1 vérification, de 0,003 à 0,0007 dollar l'unité selon le volume acheté, crédits sans expiration, 250 offerts à l'inscription sans carte, API gratuite et documentée, export CSV.
Les plans d'IndexProbe
Starter 19 €/mois, 3 projets, 30 000 URLs par analyse · Pro 49 €/mois, 10 projets, 60 000 URLs, segmentation IA · Agency 99 €/mois, 3 comptes Search Console, 30 projets, 100 000 URLs par analyse, add-ons (+10 projets, +1 compte). Analyses récurrentes et alertes sur tous les plans. Essai gratuit de 10 jours, sans carte bancaire.
Cadre honnête
Ce qu'IndexProbe fait, et ne fait pas
IndexProbe lit les verdicts officiels de l'API Search Console sur les propriétés où vous êtes autorisé. La comparaison honnête porte sur ce qui entoure ces données, et sur ce qui reste hors de notre périmètre.
Données 100 % officielles
Les mêmes verdicts que l'inspecteur d'URL de la Search Console, motif de non-indexation compris, sans scraping ni estimation.
Vos listes, pas un crawl
Export Search Console, CSV, sitemap ou copier-coller, jusqu'à 100 000 URLs par analyse. IndexProbe ne découvre pas d'URLs en suivant des liens.
Le plafond quotidien, et comment il se contourne
L'inspection officielle est plafonnée à 2 000 URLs par jour et par propriété, mais IndexProbe permet de dépasser cette limitation. Trois ressorts jouent ensemble. Le premier tient à une seconde API, dont le quota est distinct : le mode inspection accélérée y compte les pages qui ont reçu des impressions récentes, ou dont l'indexation a été confirmée récemment, sans prélever une seule unité sur le quota d'inspection. Le deuxième tient à la granularité du plafond, qui vaut par propriété et non par site : créez 10 propriétés préfixes dans votre Search Console, et ce sont au moins 20 000 URLs traitées chaque jour, soit plus de 140 000 URLs différentes sur une semaine, davantage encore lorsque le mode accéléré entre en jeu. Le troisième tient au plan : à l'échelle du plan Agency, 30 projets × 2 000 URLs par jour ouvrent jusqu'à 60 000 inspections quotidiennes, soit potentiellement 1,8 million d'URLs différentes en un mois, avant même le mode accéléré. Ce qui dépasse la journée se répartit automatiquement sur les jours suivants, sans intervention de votre part.
Deux terrains distincts
IndexedAPI vérifie ce qui ressort de Google, y compris pour des sites que vous ne gérez pas. IndexProbe lit ce que Google a décidé pour les propriétés où vous êtes autorisé. Beaucoup de consultants utilisent les deux, chacun là où il est le meilleur.
FAQ
Questions fréquentes
IndexedAPI et IndexProbe utilisent-ils les mêmes données ?
Non. IndexedAPI interroge les pages de résultats de Google avec les opérateurs site: et inurl:, et considère une URL indexée si elle ressort de l'un des deux tests. IndexProbe lit l'API officielle URL Inspection sur les propriétés où vous êtes autorisé : statut, motif de non-indexation, canonique retenue par Google, informations de crawl. L'un observe une présence, l'autre rapporte une décision.
Un test site: suffit-il à conclure qu'une page n'est pas indexée ?
La documentation de Google est explicite : une URL indexée peut apparaître dans une requête site:, mais ce n'est pas garanti, et l'opérateur ne renvoie pas nécessairement toutes les URLs indexées. Google précise même qu'il a été conçu avant tout pour les internautes, et recommande d'utiliser l'outil d'inspection d'URL lorsqu'une page ne ressort pas. C'est cet outil, via son API, qu'IndexProbe exploite à grande échelle.
Pour vérifier des backlinks, quel outil choisir ?
IndexedAPI, sans hésiter. Vérifier des liens acquis sur des sites tiers ne demande pas d'accès à la propriété et se fait très bien avec un test site: à bas coût. IndexProbe ne couvre pas ce cas, puisque l'API officielle exige une autorisation Search Console sur le domaine inspecté.
Comment se comparent les coûts sur la durée ?
Pour une vérification ponctuelle, IndexedAPI est moins cher au volume. Pour une surveillance régulière, le rapport s'inverse : chaque passage consomme des crédits, si bien que suivre 30 000 URLs chaque semaine revient à environ 130 000 crédits par mois, soit 90 à 390 dollars selon le palier. Chez IndexProbe, les analyses récurrentes sont comprises dans l'abonnement, à partir de 19 euros par mois.
Que voit-on avec IndexProbe qu'un tableau binaire ne montre pas ?
Le motif exact quand une page n'est pas indexée, la canonique réellement retenue par Google face à celle que vous déclarez, la date du dernier passage de Googlebot, ainsi que les statuts croisés par segment et par date. Deux pages non indexées peuvent appeler deux corrections opposées, et c'est le motif qui les départage.
Existe-t-il une API IndexProbe ?
Pas aujourd'hui. IndexedAPI en propose une, gratuite et documentée, ce qui constitue un avantage réel pour qui veut automatiser des vérifications dans ses propres outils. Chez IndexProbe, l'export CSV couvre l'intégration dans vos rapports, et les analyses récurrentes automatisent le suivi sans qu'il soit nécessaire d'écrire du code.
Ressources
Pour aller plus loin
La décision de Google, pas seulement sa vitrine
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