Catalogue sous contrôle · API officielle GSC

Indexation e-commerce : votre catalogue tel que Google le retient

Sur un catalogue de plusieurs milliers de références, quelques fiches désindexées passent inaperçues, et une famille entière de catégories qui sort de l'index se lit dans les ventes. IndexProbe montre ce que Google retient de votre catalogue, segment par segment, référence par référence.

Sans engagementAucune carte bancaire requiseConnexion Search Console en 2 clics
Taux d'indexation par segment d'un catalogue e-commerce dans IndexProbe : catégories 93 %, fiches 74 %, facettes 22 %
Le catalogue segmenté : chaque famille son taux. Vue IndexProbe.

Le problème

Trop de pages pour être surveillées, trop importantes pour ne pas l'être

Un site e-commerce doit surveiller ses fiches, ses catégories, ses marques, ses pages saisonnières, souvent des dizaines de milliers d'URLs, alors que chacune peut quitter l'index sans alerte. Et le problème joue dans les deux sens : des pages money absentes de l'index, pendant que des pages inutiles y sont présentes.

Côté absences : des fiches profondes que la pagination cache, des produits épuisés reclassés en Soft 404, des variantes dont Google attribue la canonique ailleurs, des catégories explorées puis écartées. Côté présences : des facettes et des paramètres indexés qui n'apportent rien et diluent le reste — la documentation de Google avertit que leur exploration « coûte aux sites de grandes quantités de ressources de calcul ».

À cette échelle, un taux d'indexation global ne dit rien : 90 % peut cacher un rayon entier hors de l'index et des milliers de pages de filtres dedans. La question utile n'est pas « combien de pages sont indexées », mais Google indexe-t-il les bonnes pages ?

Statuts d'indexation d'un catalogue de 96 000 URLs dans IndexProbe : 54 080 indexées, 14 500 explorées non indexées
96 000 URLs de catalogue : la répartition officielle des statuts. Vue IndexProbe.

Le trou d'outillage

Ce que votre crawler ne voit pas de votre catalogue

Votre crawler explore le catalogue tel que votre site l'expose : il valide les balises, les canoniques déclarées, le maillage. Mais la décision finale lui échappe : quelles fiches Google a réellement retenues, sous quelle canonique, et quelles facettes il a indexées malgré vous. Ce verdict ne se lit, dans la Search Console, qu'une URL à la fois.

La documentation e-commerce de Google décrit d'ailleurs les pièges avec précision : les boutons « voir plus » et le défilement infini que « les crawlers ne cliquent pas », les fragments d'URL ignorés, les combinaisons de filtres vides à servir en 404. Encore faut-il voir lesquels de vos produits en font les frais, référence par référence.

IndexProbe étend la Search Console : les mêmes verdicts officiels, obtenus par l'API, appliqués à tout votre catalogue et agrégés par segment, des catégories money aux facettes.

La solution

Comment IndexProbe met votre catalogue sous contrôle

IndexProbe inspecte votre liste, catégories, fiches, facettes, marques, la segmente par motifs d'URL, et montre pour chaque famille ce que Google en retient : les pages money absentes, les pages inutiles présentes, et l'effet chiffré de chaque correction.

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Le catalogue segmenté, famille par famille

La segmentation découpe le catalogue par motifs d'URL, générée par IA ou définie à la main, avec des règles regex éditables. Chaque famille obtient son taux : les catégories à 93 %, les fiches à 74 %, les facettes à 22 %. Les deux problèmes se lisent sur le même écran : les fiches qui manquent, et les facettes en trop.

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Les fiches que Google n'a jamais vues

Les statuts « Détectée, actuellement non indexée » et « URL inconnue de Google » se concentrent sur les produits profonds : ceux que la pagination ou le défilement infini cachent aux crawlers, et que le maillage interne n'atteint pas. La colonne Referring URLs montre les fiches sous-maillées, à zéro ou un lien entrant : la cause est souvent là.

Tableau IndexProbe filtré : 6 940 fiches produits jamais explorées par Google, avec leur nombre de liens entrants
Les fiches jamais explorées, et leurs liens entrants. Vue IndexProbe.
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Épuisés et variantes, les faux amis du 200

Un produit épuisé dont la page reste en ligne mais vidée répond 200 côté serveur et finit en Soft 404 côté Google. Une variante de taille ou de couleur peut voir Google retenir une autre canonique que celle que vous avez déclarée. Les deux se lisent colonne par colonne : statut officiel, canonique retenue, canonique déclarée.

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La surindexation, contrôlée et mesurée

Des milliers de facettes indexées ne sont pas un signe de santé : elles diluent le crawl et encombrent l'index. Repérez-les par segment, posez vos noindex ou vos règles robots.txt, puis relancez l'analyse : la vue Comparaison chiffre la bascule, facettes sorties, crawl reporté sur les fiches.

Vue Comparaison IndexProbe après nettoyage des facettes : 6 120 facettes sorties de l'index, 2 140 fiches entrées
Une campagne de nettoyage des facettes, mesurée. Vue IndexProbe.

Pour qui

À qui ce contrôle rend service

Le contrôle du catalogue sert du quotidien au comité de direction, avec la même question à chaque étage : que vaut le catalogue dans l'index, aujourd'hui ?

Responsables SEO e-commerce

Arbitrez maillage, nettoyage des facettes et enrichissement des fiches sur des mesures par segment, plus sur des intuitions. Chaque chantier a son avant/après.

Agences e-commerce

Les données officielles font des reportings incontestables, client par client : voici ce qui est indexé, voici ce qui manque, voici pourquoi.

Directions e-commerce

Un rayon hors de l'index est du chiffre d'affaires qui ne se fera pas. Le taux d'acceptation par famille de pages se lit sans être expert SEO.

Cadre honnête

Ce qu'IndexProbe fait, et ne fait pas

IndexProbe lit les verdicts officiels de l'API Search Console et les agrège par segment de catalogue. Il ne teste ni vos filtres ni votre stock, et n'explore pas votre site : il montre ce que Google a retenu de votre catalogue, référence par référence.

Données 100 % officielles

Les mêmes verdicts que l'inspecteur d'URL de la Search Console, motif de non-indexation compris, sans scraping ni estimation.

Vos listes, pas un crawl

Sitemap produits, CSV, copier-coller ou import depuis la Search Console, jusqu'à 100 000 URLs par analyse. IndexProbe ne découvre pas d'URLs en suivant des liens.

Le quota de Google, géré pour vous

L'inspection officielle est plafonnée à 2 000 URLs par jour et par propriété, mais IndexProbe permet de dépasser cette limitation. D'abord par le mode inspection accélérée : les pages qui ont reçu des impressions récentes ou dont l'indexation a été confirmée récemment sont comptées sans consommer ce quota, via une API au quota séparé. Ensuite par l'agrégation multi-propriétés : le quota vaut par propriété, et IndexProbe agrège les projets d'un même domaine — avec 10 propriétés préfixes créées dans votre Search Console, au moins 20 000 URLs sont traitées chaque jour — plus de 140 000 URLs différentes en une semaine —, et souvent bien davantage grâce au mode accéléré. À l'échelle du plan Agency, 30 projets × 2 000 URLs par jour ouvrent jusqu'à 60 000 inspections quotidiennes — potentiellement 1,8 million d'URLs différentes en un mois, avant même le mode accéléré. Le reste se répartit automatiquement sur les jours suivants.

Toutes les exclusions ne sont pas des problèmes

Une variante correctement canonisée vers sa fiche principale est une exclusion légitime. IndexProbe vous aide à distinguer les consolidations normales des vraies pertes, au lieu de vous alarmer sur une liste brute.

FAQ

Questions fréquentes

Pourquoi certaines de mes fiches produits ne sont-elles pas indexées ?

Les causes les plus fréquentes se lisent dans le motif officiel : jamais explorées (profondeur, maillage insuffisant, priorité de crawl), explorées puis écartées (similarité entre fiches, contenu jugé trop faible), ou canonisées vers une variante. Chaque fiche porte son motif, ce qui oriente la correction.

Des pages de filtres sont indexées à la place de mes fiches, c'est grave ?

C'est le signe d'une surindexation : ces pages diluent le crawl et peuvent capter l'indexation à la place des pages voulues. La documentation de Google recommande d'en bloquer l'exploration. Repérez-les par segment, corrigez, puis mesurez la bascule avec la vue Comparaison.

Que deviennent mes produits épuisés dans Google ?

Une page vidée de son contenu mais toujours en ligne finit souvent en Soft 404 : exclue de l'index malgré son code 200. Trois choix assumés : un 404 ou 410 franc, une redirection vers un produit de remplacement, ou un enrichissement de la page. Le statut par fiche montre ce que Google a décidé pour chacune.

Comment Google traite-t-il mes variantes de produits ?

Google choisit une canonique par groupe de variantes, qui n'est pas toujours celle que vous avez déclarée. Les colonnes canonique déclarée et canonique retenue, avec le badge de différence, montrent en un filtre les variantes où Google n'a pas suivi votre consigne.

Mon catalogue fait 80 000 références et le quota est à 2 000 par jour ?

Les analyses se répartissent automatiquement sur plusieurs jours, le mode inspection accélérée épargne le quota aux pages qui ont reçu des impressions récentes ou dont l'indexation a été confirmée récemment, et les propriétés préfixes multiplient la capacité : avec 10 propriétés créées dans votre Search Console, au moins 20 000 URLs sont traitées chaque jour.

Comment suivre mes pages saisonnières ?

Mettez-les sous surveillance avant la saison : une analyse récurrente sur la liste des pages concernées, et la vue Comparaison montre leur montée dans l'index, puis leur comportement au fil des relances. Vous savez avant le pic si Google est prêt.

Votre catalogue, référence par référence

Connectez votre Search Console, importez votre catalogue, segmentez-le. Vous saurez ce que Google en retient, et ce qu'il en écarte.

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