Vérification de migration · API officielle GSC

Migration SEO : vérifiez ce que Google a vraiment réindexé

Vos redirections peuvent être parfaites côté serveur et la migration échouer côté Google. IndexProbe lit, URL par URL, ce que Google a réellement recrawlé, réindexé et retenu comme canonique, pendant les semaines où la migration se joue.

Sans engagementAucune carte bancaire requiseConnexion Search Console en 2 clics
Vue Comparaison d'IndexProbe entre J+3 et J+10 d'une migration : 8 470 nouvelles URLs indexées
La réindexation mesurée entre deux points de contrôle. Vue IndexProbe.

Le problème

Une migration ne se valide pas dans les redirections, mais dans l'index

Une migration réussie côté serveur peut échouer côté Google : des redirections qui répondent correctement ne garantissent ni la réindexation des nouvelles URLs, ni la sortie des anciennes, ni le transfert des canoniques. La documentation officielle parle de plusieurs semaines de redécouverte, sans calendrier fixe. Tout se décide pendant ces semaines-là.

Les échecs de migration les plus courants sont silencieux. Des nouvelles URLs que Google a détectées mais n'explore pas encore. Des anciennes URLs qui restent dans l'index des mois après la bascule. Une canonique que Google maintient sur l'ancienne adresse parce qu'une redirection a été servie en temporaire au lieu de permanent. Un noindex ou un robots.txt de préproduction embarqué en production, l'oubli que la documentation de Google cite en premier. Un pic de 404 sur des URLs que le plan de redirection a manquées.

Google prévient que la visibilité « peut fluctuer temporairement pendant le déplacement » et que c'est normal. Mais la frontière entre la fluctuation normale et la vraie perte ne se voit pas dans une courbe de trafic globale : elle se lit page par page, dans l'index. Le trafic, lui, tranche avec des semaines de retard.

Statuts d'indexation des 58 000 nouvelles URLs à J+7 d'une migration : 38 120 indexées, 11 640 détectées non explorées
La nouvelle liste à J+7 : chaque URL située dans le pipeline de Google. Vue IndexProbe.

Le trou d'outillage

Ce que vos outils de migration ne montrent pas

Les checklists de référence recommandent toutes de surveiller le crawl et l'indexation après la bascule. Leur outillage, pourtant, regarde ailleurs : les crawlers testent vos redirections telles que votre serveur les envoie, les suivis de position et l'analytics mesurent des effets qui arrivent en retard. Ce que Googlebot fait réellement de vos URLs ne se lit d'ordinaire que dans les logs serveur.

C'est la consigne littérale de la documentation Google pour surveiller une bascule d'infrastructure : consulter « les journaux de serveur des deux infrastructures ». En pleine migration, rares sont les équipes qui disposent d'une collecte de logs propre sur l'ancienne et la nouvelle plateforme à la fois.

IndexProbe prend le problème par l'autre bout : il étend la Search Console. Pour chaque URL de vos listes, l'API officielle donne le verdict d'indexation, le motif, la canonique que Google a retenue et la date de son dernier passage. En masse, comparable d'une analyse à l'autre, sans un seul log à collecter.

La solution

Comment IndexProbe sécurise votre migration

IndexProbe fige un état de référence avant la bascule, puis suit jour après jour ce que Google recrawle et réindexe : les nouvelles URLs qui montent, les anciennes qui doivent sortir, les canoniques réellement retenues et la vague de recrawl. Le tout depuis l'API officielle, sans analyse de logs.

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Le point de référence, avant la bascule

Lancez une analyse des anciennes URLs avant de basculer : importez la liste par sitemap, CSV ou copier-coller, et figez qui est indexée, sous quelle canonique, avec quelle date de dernier crawl. C'est l'état de référence que toutes les comparaisons suivantes utiliseront. Après la bascule, la liste se réimporte en un clic pour chaque nouveau point de contrôle.

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Les nouvelles URLs, jour après jour

Analysez la nouvelle liste à J+3, J+7, J+30, le rythme que recommandent les références du sujet. Vous voyez chaque URL avancer dans le pipeline de Google : détectée, puis explorée, puis indexée, avec la canonique retenue à chaque étape. Les blocs de préproduction oubliés, noindex ou robots.txt, apparaissent immédiatement dans leurs colonnes dédiées.

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La vague de recrawl, sans un seul log

La documentation officielle décrit un comportement précis : après une migration, Google explore le nouveau site « plus intensément que d'habitude » ; après un changement d'infrastructure, le taux de crawl creuse d'abord, puis remonte progressivement. La courbe des pages crawlées par date rend la vague de recrawl visible sur vos propres URLs. Le taux de crawl sur 30 jours, la fréquence moyenne et les codes HTTP servis à Googlebot complètent la lecture, globalement et par segment.

Onglet Crawl d'IndexProbe après une migration : taux de crawl 71 % sur 30 jours et montée des pages crawlées par date
La vague de recrawl post-bascule, lue depuis l'API officielle. Vue IndexProbe.
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Les anciennes URLs sous contrôle

Le statut attendu d'une ancienne URL est « Page avec redirection », et le signal de réussite donné par Google est sans ambiguïté : le nombre d'anciennes URLs indexées doit tendre vers zéro. Le tableau les filtre en un clic. Et la canonique retenue révèle le piège le plus sournois : une redirection permanente transfère la canonique vers la cible, une redirection lue comme temporaire laisse l'ancienne URL dans les résultats. Si une ancienne adresse reste canonique, vous le voyez ici, pas dans vos logs serveur. Gardez vos redirections au moins un an, comme le recommande Google.

Tableau IndexProbe filtré sur les anciennes URLs d'une migration : 51 300 redirigées, 2 140 encore indexées
Les anciennes URLs : redirigées, encore indexées ou introuvables. Vue IndexProbe.

Pour qui

À qui cette vérification rend service

La vérification de migration sert tous ceux qui engagent leur responsabilité sur une bascule : le consultant qui la pilote, l'agence qui doit en répondre au client, l'équipe in-house qui refond sa plateforme. Dans les trois cas, la question quotidienne est la même : que fait Google de la bascule, aujourd'hui ?

Consultant SEO sur une mission de migration

L'état de référence, les points de contrôle datés et les statuts officiels documentent chaque étape de la mission. Vous détectez la redirection mal interprétée avant qu'elle ne coûte des positions.

Agences

Les données de l'API officielle font des rapports incontestables : voici ce que Google avait indexé avant, voici où en est la réindexation aujourd'hui, voici ce qui bloque et pourquoi.

Équipes in-house

Refonte, changement de CMS ou d'hébergeur : suivez la bascule depuis un tableau unique au lieu d'inspecter des URLs une à une entre deux réunions de crise.

Cadre honnête

Ce qu'IndexProbe fait, et ne fait pas

IndexProbe lit les verdicts officiels de l'API Search Console : statut d'indexation, motif, canonique retenue par Google, date du dernier passage de Googlebot, codes HTTP servis. Il ne teste pas vos redirections côté serveur et ne remplace pas votre plan de migration : il vous montre ce que Google en a conclu.

Données 100 % officielles

Les mêmes verdicts que l'inspecteur d'URL de la Search Console, appliqués à toute votre liste, sans scraping ni estimation.

Vos listes, pas un crawl

L'ancienne liste et la nouvelle, importées par sitemap, CSV, copier-coller ou depuis la Search Console. IndexProbe ne découvre pas d'URLs en suivant des liens : il vérifie celles que vous lui confiez.

Le quota de Google, géré pour vous

L'inspection officielle est plafonnée à 2 000 URLs par jour et par propriété, mais IndexProbe permet de dépasser cette limitation. D'abord par le mode inspection accélérée : les pages qui ont reçu des impressions récentes ou dont l'indexation a été confirmée récemment sont comptées sans consommer ce quota, via une API au quota séparé. Ensuite par l'agrégation multi-propriétés : le quota vaut par propriété, et IndexProbe agrège les projets d'un même domaine — avec 10 propriétés préfixes créées dans votre Search Console, au moins 20 000 URLs sont traitées chaque jour — plus de 140 000 URLs différentes en une semaine —, et souvent bien davantage grâce au mode accéléré. À l'échelle du plan Agency, 30 projets × 2 000 URLs par jour ouvrent jusqu'à 60 000 inspections quotidiennes — potentiellement 1,8 million d'URLs différentes en un mois, avant même le mode accéléré. Le reste se répartit automatiquement sur les jours suivants.

Changement de domaine : deux propriétés

L'ancienne et la nouvelle propriété Search Console ont chacune leur quota. Un projet IndexProbe sur chacune suit les deux faces de la bascule en parallèle.

FAQ

Questions fréquentes

Quand lancer la première analyse ?

Avant la bascule. L'analyse de référence fige l'état de départ : quelles URLs sont indexées, sous quelle canonique, avec quelle date de dernier crawl. Sans ce point de départ, impossible de mesurer ce que la migration a réellement changé.

IndexProbe teste-t-il mes redirections ?

Pas côté serveur : ce travail revient à votre crawler avant la bascule. IndexProbe montre le résultat qui compte : le statut « Page avec redirection » et la canonique que Google a retenue, c'est-à-dire vos redirections telles que Google les a interprétées. Une redirection lue comme temporaire laisse l'ancienne URL dans les résultats, et cela se voit immédiatement.

Combien de temps Google met-il à réindexer après une migration ?

Google n'annonce aucun calendrier : sa documentation évoque quelques semaines pour un site petit ou moyen, davantage pour les gros sites. Plutôt que de deviner, mesurez : des points de contrôle à J+3, J+7 et J+30 montrent la progression réelle, URL par URL.

Comment savoir si Googlebot est passé sur mes nouvelles URLs ?

Chaque URL porte la date de son dernier passage, et la courbe des pages crawlées par date montre la vague de recrawl monter. Un creux du taux de crawl juste après la bascule, suivi d'une remontée, correspond au comportement que Google décrit comme normal.

Je change de domaine : comment m'organiser ?

Déclarez le changement avec l'outil de changement d'adresse de la Search Console, et gardez les deux propriétés : l'ancienne et la nouvelle ont chacune leur quota d'inspection. Un projet IndexProbe sur chacune suit d'un côté la sortie des anciennes URLs, de l'autre la montée des nouvelles.

Que faire des anciennes URLs encore indexées ?

Au début, c'est normal : Google remplace progressivement. Si elles persistent, vérifiez trois choses : que la redirection est bien permanente (301 ou 308, pas 302), qu'elle atteint sa cible en trois sauts au maximum, et que la canonique retenue par Google pointe vers la nouvelle adresse. Et maintenez vos redirections au moins un an.

Sécurisez votre prochaine migration

Connectez votre Search Console, figez l'état de référence, et suivez la réindexation jour après jour. Vous saurez ce que Google a retenu, page par page.

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