Comparaison · API officielle GSC

IndexCheckr ou IndexProbe : un suivi payé au crédit, ou le motif derrière chaque page absente

IndexCheckr vérifie en masse si vos pages et vos liens ressortent de Google, programme des re-vérifications, et propose de resoumettre en un clic celles qui manquent. IndexProbe interroge l'API officielle de la Search Console et rapporte ce que Google a décidé pour chaque page : le statut, le motif de non-indexation, la canonique retenue, le dernier passage de Googlebot. Une différence de nature, et une différence de facture : chez eux chaque re-vérification consomme un crédit, chez nous la récurrence fait partie de l'abonnement.

Sans engagementAucune carte bancaire requiseConnexion Search Console en 2 clics
Tableau des URLs IndexProbe : statut d'indexation officiel, motif de non-indexation, canonique retenue par Google et dernier crawl pour chaque URL
Le verdict officiel, champ par champ. Vue IndexProbe.

Leur produit

Ce que fait IndexCheckr, décrit honnêtement

Autant le dire d'emblée : c'est le produit le plus abouti de sa catégorie. Vérification en masse par copier-coller, CSV ou sitemap XML, avec deux contrôles par URL pour la précision. Vérifications récurrentes programmables et notifications e-mail. Historique horodaté qui montre combien de temps une page a mis à entrer dans l'index. Export CSV complet, rapport d'usage, sièges d'équipe illimités partageant les crédits, API REST, extension Chrome pour contrôler une page en navigation, et un vérificateur de balise noindex gratuit. Le tout en quatre langues, sans abonnement, au crédit consommé.

Leur flux de travail est cohérent de bout en bout : une page ressort non indexée, et l'outil propose de la resoumettre en un clic vers un service d'indexation, parmi sept intégrations disponibles. Pour qui achète des liens ou publie en volume, cet enchaînement a du sens, et il est bien exécuté.

Deux points méritent d'être posés, parce qu'ils décident du choix. D'abord, ce qu'un contrôle renvoie reste binaire : la page ressort, ou ne ressort pas, sans que soit indiqué pourquoi Google l'a écartée. Ensuite, la surveillance se paye à chaque passage. Ce n'est pas une déduction de notre part : leur propre rapport d'usage ventile la consommation de crédits par fréquence de re-vérification, quotidienne ou hebdomadaire. Cette fonctionnalité existe parce que surveiller, chez eux, consomme.

La divergence

Là où les deux modèles se séparent : resoumettre, ou corriger la cause

Quand une page manque à l'appel, IndexCheckr propose de la renvoyer vers un indexeur. IndexProbe indique pourquoi Google ne l'a pas retenue. C'est le même constat de départ, et deux suites très différentes, parce que resoumettre une page que Google a écartée ne change pas la décision de Google ; corriger le motif, oui.

Le motif n'est pas un détail de confort : il désigne la correction. Une page en Soft 404 demande du contenu, pas une soumission. Une page dont Google a retenu une autre canonique demande une consolidation. Une page portant une balise noindex héritée d'une mise en production demande un correctif de déploiement. Ce sont trois chantiers différents, et un statut binaire les laisse tous les trois indistincts.

Le second écart est économique, et il se creuse avec la fréquence. Vérifier une fois une liste coûte peu chez IndexCheckr, c'est un de leurs points forts. Surveiller 30 000 URLs chaque semaine représente environ 130 000 vérifications par mois, soit de 195 à 325 dollars selon le palier de crédits atteint, pour des réponses qui restent binaires. Chez IndexProbe, la même surveillance est comprise dans un abonnement à 19 euros, motifs inclus, quelle que soit la fréquence choisie.

La valeur

Ce que vous obtenez pour votre argent

À chaque niveau de prix, l'abonnement IndexProbe achète le motif derrière le constat, la répétition sans compteur, et une couche d'analyse qu'un tableau de statuts ne peut pas porter.

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Le motif, et ce qu'il fait gagner

Pour chaque URL : le statut officiel exact parmi les statuts de la Search Console, le motif quand la page n'est pas indexée, la canonique que Google a réellement retenue face à celle que vous déclarez, la date du dernier passage de Googlebot. L'enquête qui suit une alerte binaire, vous ne la menez pas : elle est déjà faite.

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Surveiller sans que le compteur tourne

Analyses récurrentes sur toute la liste, alertes e-mail quand une page sort de l'index, vue Comparaison entre deux analyses, historique de 5 à 30 analyses par projet selon le plan. Repasser sur 30 000 ou 100 000 URLs ne coûte rien de plus, et les régressions suspectées sont inspectées en premier, si bien que le verdict qui compte arrive en quelques heures.

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Une couche d'analyse au-dessus des vérifications

Segmentation générée par IA ou écrite à la main, avec des regex modifiables. Camemberts de statuts, de noindex, de robots.txt et de canoniques ; statuts croisés par segment et par date d'inspection. Colonne Referring URLs pour le maillage. Taux de crawl sur 30 jours, fréquence moyenne et codes HTTP vus par Googlebot, sans toucher aux fichiers de logs. Et la vue agrégée par domaine, consolidée et dédupliquée, pour les sites répartis sur plusieurs propriétés.

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Là où IndexCheckr se distingue

La liste est longue, et elle est réelle. Ils vérifient des URLs que vous ne gérez pas, backlinks et pages tierces comprises, ce que l'API officielle nous interdit par conception. Ils resoumettent en un clic vers sept services d'indexation, un métier qui n'est pas le nôtre. Ils proposent une API REST publique, une extension Chrome pour contrôler une page en navigation, et un vérificateur de balise noindex gratuit : trois choses qu'IndexProbe n'offre pas aujourd'hui. Leurs sièges d'équipe sont illimités et partagent les crédits, quand les nôtres suivent les plans. Et leur historique horodaté affiche le délai d'entrée dans l'index, une métrique que nous ne présentons pas sous cette forme.

Côte à côte

Les deux outils, ligne par ligne

La même comparaison, posée à plat. Leur colonne reflète leurs capacités publiées, lues le 2026-09-25.

IndexCheckr (capacités publiées, lues le 2026-09-25)IndexProbe
SourceVérification de présence dans Google, deux contrôles par URLAPI officielle URL Inspection, sur vos propriétés
Ce que dit un résultatIndexée, ou non indexéeStatut officiel, motif de non-indexation, canonique retenue, dernier crawl
Quand une page manqueResoumission en un clic vers un indexeur tiersLe motif, donc la correction à faire
SurveillanceRécurrente, avec notifications e-mailRécurrente, avec alertes e-mail et régressions inspectées en premier
Coût de la répétition1 crédit par URL et par passageIncluse dans l'abonnement, sans compteur
Surveiller 30 000 URLs/semaine≈ 130 000 crédits/mois, soit 195 à 325 $Starter 19 €/mois, motifs compris
Canonique—Déclarée face à celle retenue par Google, badge de différence
Segmentation et graphiquesExport CSV, rapport d'usageIA ou regex, statuts par segment et par date, camemberts, vue Comparaison
Crawl—Taux sur 30 jours, fréquence, codes HTTP vus par Googlebot, sans logs
Multi-propriétés—Vue agrégée par domaine, consolidée et dédupliquée
Capacité au sommetIllimitée, au compteur60 000 inspections/jour sur Agency, jusqu'à 1,8 M d'URLs différentes par mois
URLs tierces (backlinks, prospects)Oui, sans accès propriétéNon : propriétés autorisées uniquement
ResoumissionSept intégrations d'indexeursHors périmètre, par conception
API publique et extension ChromeLes deuxNi l'une ni l'autre (export CSV)
Pour commencer50 crédits offerts10 jours d'essai, sans carte bancaire

Tarifs

Les tarifs d'IndexCheckr face à ceux d'IndexProbe

IndexCheckr vend des packs de crédits sans abonnement, du plus petit au plus gros : 15 $ pour 2 000 crédits, 40 $ pour 10 000, 125 $ pour 50 000, 300 $ pour 200 000, 700 $ pour 500 000 et 1 300 $ pour un million, soit de 0,0075 à 0,0013 dollar la vérification (relevés sur leur page le 25 septembre 2026, vérifiez-la pour les montants à jour). IndexProbe vend des abonnements : 19, 49 ou 99 euros par mois, verdicts officiels et récurrence compris.

Le calcul, posé simplement : pour un contrôle ponctuel, leur modèle est économique et nous ne le contestons pas. Le rapport change dès que la surveillance devient régulière. Suivre 30 000 URLs chaque semaine représente environ 130 000 crédits par mois, soit 195 à 325 dollars selon le palier, pour des réponses binaires. Le Starter d'IndexProbe à 19 euros couvre 3 projets et 30 000 URLs par analyse, avec les analyses récurrentes, les alertes et le motif de chaque page non indexée. À l'échelle supérieure, l'Agency à 99 euros ouvre jusqu'à 60 000 inspections officielles par jour, potentiellement 1,8 million d'URLs différentes par mois, agrégées par domaine.

Les tarifs d'IndexCheckr

Sans abonnement, 1 crédit égale 1 vérification : tiny 15 $ / 2 000 crédits · small 40 $ / 10 000 · medium 125 $ / 50 000 · large 300 $ / 200 000 · xl 700 $ / 500 000 · xxl 1 300 $ / 1 000 000. Soit de 0,0075 à 0,0013 dollar l'unité. 50 crédits offerts à l'inscription, sièges d'équipe illimités partageant les crédits du compte.

Les plans d'IndexProbe

Starter 19 €/mois, 3 projets, 30 000 URLs par analyse · Pro 49 €/mois, 10 projets, 60 000 URLs, segmentation IA · Agency 99 €/mois, 3 comptes Search Console, 30 projets, 100 000 URLs par analyse, add-ons (+10 projets, +1 compte). Analyses récurrentes et alertes sur tous les plans. Essai gratuit de 10 jours, sans carte bancaire.

Cadre honnête

Ce qu'IndexProbe fait, et ne fait pas

IndexProbe lit les verdicts officiels de l'API Search Console sur les propriétés où vous êtes autorisé. La comparaison honnête porte sur ce qui entoure ces données, et sur ce qui reste hors de notre périmètre.

Données 100 % officielles

Les mêmes verdicts que l'inspecteur d'URL de la Search Console, motif de non-indexation compris, sans scraping ni estimation.

Vos listes, pas un crawl

Export Search Console, CSV, sitemap ou copier-coller, jusqu'à 100 000 URLs par analyse. IndexProbe ne découvre pas d'URLs en suivant des liens.

Le quota quotidien, et les trois leviers qui l'élargissent

L'API d'inspection officielle accorde 2 000 URLs par jour et par propriété, mais IndexProbe permet de dépasser cette limitation. Premier levier, une seconde API dont le quota est indépendant : le mode inspection accélérée y compte les pages qui ont reçu des impressions récentes, ou dont l'indexation a été confirmée récemment, sans entamer d'une seule unité le quota d'inspection. Deuxième levier, la granularité du plafond, qui s'applique à la propriété et non au site : créez 10 propriétés préfixes dans votre Search Console, et ce sont au moins 20 000 URLs traitées chaque jour, plus de 140 000 URLs différentes sur une semaine, et davantage encore quand le mode accéléré entre en jeu. Troisième levier, le plan lui-même : à l'échelle du plan Agency, 30 projets × 2 000 URLs par jour ouvrent jusqu'à 60 000 inspections quotidiennes, soit potentiellement 1,8 million d'URLs différentes en un mois, avant même le mode accéléré. Ce qui dépasse une journée se reporte tout seul sur les suivantes.

Ce que nous ne faisons pas, et qu'ils font bien

Pas de vérification d'URLs tierces, pas de resoumission vers des indexeurs, pas d'API publique ni d'extension de navigateur. Ces usages existent, IndexCheckr les couvre, et beaucoup de consultants gagneront à faire tourner les deux outils côte à côte : le leur pour les liens acquis à l'extérieur, le nôtre pour les propriétés dont ils ont la charge.

FAQ

Questions fréquentes

IndexCheckr et IndexProbe utilisent-ils les mêmes données ?

Non. IndexCheckr vérifie si vos pages ressortent de Google et applique deux contrôles par URL pour fiabiliser le résultat, sans exiger d'accès à votre Search Console. IndexProbe lit l'API officielle URL Inspection sur les propriétés où vous êtes autorisé, et rapporte le statut, le motif de non-indexation, la canonique retenue par Google et les informations de crawl. L'un observe une présence, l'autre restitue une décision.

Resoumettre une page non indexée suffit-il à la faire indexer ?

Pas si la cause reste en place. Une page écartée pour un contenu jugé insuffisant, une canonique pointant ailleurs ou une balise noindex oubliée sera de nouveau écartée après resoumission, parce que la raison qui a conduit Google à l'exclure n'a pas changé. C'est pourquoi IndexProbe affiche le motif officiel plutôt que de proposer un renvoi : il indique quel correctif appliquer avant de solliciter Google à nouveau.

Comment se comparent les coûts d'une surveillance régulière ?

Chez IndexCheckr, chaque re-vérification consomme un crédit, et leur rapport d'usage ventile d'ailleurs la consommation par fréquence. Suivre 30 000 URLs chaque semaine revient à environ 130 000 crédits par mois, soit de 195 à 325 dollars selon le palier atteint. Chez IndexProbe, les analyses récurrentes sont comprises dans l'abonnement, à partir de 19 euros par mois, quelle que soit la fréquence.

Pour vérifier des backlinks, quel outil choisir ?

IndexCheckr. Vérifier des liens acquis sur des sites tiers ne demande aucun accès aux propriétés concernées, et c'est précisément ce qu'ils font bien, avec en plus la resoumission vers des services d'indexation. IndexProbe ne couvre pas cet usage, puisque l'API officielle exige une autorisation Search Console sur le domaine inspecté.

Que voit-on avec IndexProbe qu'un statut binaire ne montre pas ?

Le motif exact quand une page n'est pas indexée, la canonique réellement retenue par Google face à celle que vous déclarez, la date du dernier passage de Googlebot, le taux de crawl sur trente jours, ainsi que les statuts croisés par segment et par date. Deux pages non indexées peuvent appeler deux corrections opposées, et c'est le motif qui les départage.

IndexProbe propose-t-il une API ou une extension Chrome ?

Pas aujourd'hui, et c'est un avantage réel pour IndexCheckr qui propose les deux. Chez IndexProbe, l'export CSV couvre l'intégration dans vos rapports, et les analyses récurrentes automatisent le suivi sans qu'il soit nécessaire d'écrire du code ni d'installer quoi que ce soit.

Le motif, avant la resoumission

Connectez votre Search Console, importez votre liste. Statut, motif, canonique, dernier crawl, et la même analyse répétée sans compteur. À partir de 19 € par mois, 10 jours d'essai, sans carte.

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