Comparaison · API officielle GSC
SearchOptimo ou IndexProbe : savoir qu'une page a disparu, ou savoir pourquoi
SearchOptimo surveille vos URLs en interrogeant les pages de résultats de Google, et vous alerte quand une page cesse d'y apparaître — sans accès Search Console, en quelques minutes. IndexProbe surveille les mêmes pages depuis l'intérieur : le verdict officiel de l'API URL Inspection, avec le motif de non-indexation, la canonique retenue et le dernier crawl. Quand une page sort de l'index, l'alerte arrive avec la cause, pas seulement le constat.
Leur produit
Ce que fait SearchOptimo, décrit honnêtement
SearchOptimo est un outil d'alerte de désindexation : vous chargez une liste (CSV, sitemap, jusqu'à 20 000 URLs par scan), il vérifie qui apparaît dans Google, puis des « campagnes » re-vérifient vos pages critiques en cadence quotidienne ou toutes les six heures, avec alerte e-mail, Slack ou webhook dès qu'un statut bascule. Palier gratuit de 100 URLs sans carte, soumission vers Bing et d'autres moteurs. La méthode est revendiquée sans détour : ils interrogent directement l'index vivant de Google, sans jamais toucher votre Search Console — « 0 GSC permissions ».
Leur argumentaire mérite d'être reconnu, parce qu'il est plus fin que celui de la plupart des vérificateurs : ils écrivent eux-mêmes que la Search Console est irremplaçable — « des données first-party qu'aucun tiers ne peut reproduire » — et pointent trois limites réelles de ses rapports : agrégés, décalés de plusieurs jours, sans alerte par URL. Sur ces trois points précis, ils ont raison : le rapport d'indexation des pages n'est pas une alarme.
Mais un rapport n'est pas une API. La même Search Console expose l'API URL Inspection : la fiche officielle de chaque URL, interrogeable en temps réel, motif compris. C'est le chemin qu'IndexProbe a choisi — il exige d'être autorisé sur la propriété, et cette exigence débloque précisément ce que le scraping ne pourra jamais lire : la décision de Google, et son pourquoi.
La divergence
Là où les deux modèles se séparent : le constat, ou la cause
Deux écarts décident du choix. Le premier : leur statut est la parole du SERP — or Google documente que ces requêtes « ne renvoient pas nécessairement toutes les URLs indexées » ; une page peut disparaître du scraping tout en restant indexée, et l'alerte part quand même. Le second, plus profond : leur alerte dit qu'une page est tombée ; elle ne dit jamais pourquoi.
Leur propre page d'explication le montre malgré elle : elle liste cinq causes possibles de désindexation — un noindex accidentel, un blocage robots.txt, une canonique mal pointée, des erreurs serveur, un signal de qualité — puis s'arrête là. L'outil constate la chute ; l'enquête pour départager ces cinq pistes commence après l'alerte, à la main, dans la Search Console que l'outil s'est interdit de toucher.
Chez IndexProbe, la régression arrive nommée : « Soft 404 », « Duplicate, Google a choisi une autre canonique », « Exclue par la balise noindex ». Et elle arrive vite : les régressions suspectées — des pages à clics sans impression récente — sont inspectées en premier à chaque analyse, si bien que le verdict qui change votre semaine tombe en quelques heures, cause incluse.
La valeur
Ce que vous obtenez pour votre argent
À chaque niveau de prix, l'abonnement IndexProbe achète l'alerte avec sa cause, l'échelle avec sa récurrence, et une couche d'analyse qu'un statut scrapé ne peut pas porter.
L'alerte avec la cause
Pour chaque page sortie de l'index : le statut officiel exact, le motif, la canonique que Google a retenue, le dernier passage de Googlebot. Deux pages « disparues » peuvent appeler deux corrections opposées ; l'alerte qui nomme la cause fait gagner l'enquête entière.
L'échelle et la récurrence, incluses
30 000 URLs par analyse dès Starter, 100 000 sur Agency, et les analyses récurrentes couvrent toute la liste, sans plafond mensuel : re-vérifier ne consomme rien. Le plan Elite de SearchOptimo s'arrête à 20 000 URLs par mois.
Une couche d'analyse au-dessus des alertes
La canonique déclarée face à celle retenue, avec badge de différence. La segmentation par IA ou regex, les statuts croisés par segment et par date, la vue Comparaison entre deux analyses, la vue agrégée par domaine. Et la lecture du crawl depuis les données de Google : taux sur 30 jours, fréquence, codes HTTP vus par Googlebot.
Là où SearchOptimo se distingue
Zéro accès propriété : ils peuvent auditer des sites que vous ne gérez pas — l'audit d'avant-vente chez un prospect, les URLs tierces — un terrain qui nous est fermé par conception. Leur cadence de re-check toutes les six heures est réelle sur une petite liste : pour la latence brute de détection d'une absence SERP, c'est rapide — détecter sans le motif ne raccourcit pas la correction, mais le point leur revient. Palier gratuit honnête (100 URLs, sans carte), et une soumission multi-moteurs qui n'est pas notre métier.
Côte à côte
Les deux outils, ligne par ligne
La même comparaison, posée à plat. Leur colonne reflète leurs capacités publiées, lues le 2026-08-31.
| SearchOptimo (capacités publiées, lues le 2026-08-31) | IndexProbe | |
|---|---|---|
| Méthode | Interrogation directe du SERP, revendiquée (« 0 GSC permissions ») | API officielle URL Inspection, sur vos propriétés |
| Ce que dit une alerte | « Cette page a disparu de l'index » | « Cette page est sortie de l'index parce que… » — motif officiel inclus |
| Fiabilité du statut | Présence SERP — méthode documentée par Google comme non exhaustive | La décision de Google elle-même |
| Détection de régression | Re-check programmé, statut « AT RISK » | Régressions suspectées inspectées en premier à chaque analyse |
| Volume surveillé | Elite : 20 000 URLs par mois | Jusqu'à 100 000 URLs par analyse, récurrence sans plafond mensuel |
| Cadence | Quotidienne ou 6 h sur les campagnes | Analyses récurrentes sur toute la liste, régressions d'abord |
| Leviers de vitesse | — | Mode accéléré (impressions hors quota), multi-propriétés, reprise automatique |
| Capacité au sommet | 20 000/scan maximum | 60 000 inspections/jour sur Agency — jusqu'à 1,8 M d'URLs différentes par mois |
| Canonique | Citée comme cause possible, non lue | Déclarée face à celle retenue par Google, badge de différence |
| Segmentation et graphiques | Compteurs de campagne, historique de bascules | IA ou regex, statuts par segment et par date, camemberts, vue Comparaison |
| URLs tierces (prospects, backlinks) | Oui — sans accès propriété | Non : propriétés autorisées uniquement |
| Soumission | Bing et 8+ moteurs | Hors périmètre, par conception |
| Gratuit / essai | 100 URLs/mois, sans carte | 10 jours, sans carte bancaire |
Tarifs
Les tarifs de SearchOptimo face à ceux d'IndexProbe
SearchOptimo facture au volume mensuel de vérifications : Basic 0 $ (100 URLs/mois), Growth 14,99 $ (1 000), Scale 29,99 $ (3 000, API), Elite 99,99 $ (20 000, campagnes illimitées) — relevés sur leur page le 31 août 2026, −20 % en annuel, garantie 30 jours. IndexProbe facture au projet : 19, 49 ou 99 € par mois, verdicts officiels et récurrence compris.
Le calcul, posé simplement : au même prix rond — 99 —, leur Elite plafonne à 20 000 statuts SERP par mois ; notre Agency ouvre 60 000 inspections officielles par jour, jusqu'à 1,8 million d'URLs différentes par mois, motifs compris. Et à l'entrée : leur Growth à 14,99 $ vérifie 1 000 URLs par mois ; notre Starter à 19 € analyse 30 000 URLs par analyse, récurrence incluse — avec, pour chaque page non indexée, la cause officielle que le scraping ne peut pas fournir.
Les plans de SearchOptimo
Tels que publiés le 31 août 2026 — vérifiez leur page pour les montants à jour : Basic 0 $, 100 URLs/mois, 3 campagnes · Growth 14,99 $/mois, 1 000 URLs, historique 30 j · Scale 29,99 $, 3 000 URLs, fréquences personnalisées, API · Elite 99,99 $, 20 000 URLs, campagnes illimitées, historique 365 j. Annuel −20 %, garantie 30 jours.
Les plans d'IndexProbe
Starter 19 €/mois, 3 projets, 30 000 URLs par analyse · Pro 49 €/mois, 10 projets, 60 000 URLs, segmentation IA · Agency 99 €/mois, 3 comptes Search Console, 30 projets, 100 000 URLs par analyse, add-ons (+10 projets, +1 compte). Analyses récurrentes et alertes sur tous les plans. Essai gratuit de 10 jours, sans carte bancaire.
Cadre honnête
Ce qu'IndexProbe fait, et ne fait pas
IndexProbe lit les verdicts officiels de l'API Search Console sur les propriétés où vous êtes autorisé. La comparaison honnête porte sur ce qui entoure ces données — et sur ce qui reste hors de notre périmètre.
Données 100 % officielles
Les mêmes verdicts que l'inspecteur d'URL de la Search Console, motif de non-indexation compris, sans scraping ni estimation.
Vos listes, pas un crawl
Export Search Console, CSV, sitemap ou copier-coller, jusqu'à 100 000 URLs par analyse. IndexProbe ne découvre pas d'URLs en suivant des liens.
Un quota par propriété, des leviers pour le multiplier
L'API URL Inspection autorise 2 000 URLs par jour et par propriété, mais IndexProbe permet de dépasser cette limitation. Trois mécanismes s'additionnent. Le mode inspection accélérée d'abord : les pages qui ont reçu des impressions récentes, ou dont l'indexation a été confirmée récemment, sont comptées via une API au quota séparé — sans entamer celui de l'inspection. L'agrégation multi-propriétés ensuite : le plafond s'applique à la propriété, pas au site ; avec 10 propriétés préfixes créées dans votre Search Console, au moins 20 000 URLs sont traitées chaque jour, plus de 140 000 URLs différentes en une semaine — et le mode accéléré fait souvent mieux. L'échelle du plan enfin : les 30 projets du plan Agency ouvrent jusqu'à 60 000 inspections par jour, soit potentiellement 1,8 million d'URLs différentes en un mois avant même le mode accéléré. Le surplus d'une journée glisse de lui-même vers la suivante.
Ce qui reste dehors, assumé
Pas de vérification d'URLs tierces : l'autorisation Search Console que nous exigeons est ce qui débloque les données officielles. Pas de soumission multi-moteurs. Pour un audit d'avant-vente sans accès client, la formule de SearchOptimo fonctionne — et le jour où l'accès existe, le verdict officiel prend le relais.
FAQ
Questions fréquentes
SearchOptimo et IndexProbe utilisent-ils les mêmes données ?
Non. SearchOptimo interroge directement les pages de résultats de Google, sans accès Search Console — leur site le revendique. IndexProbe lit l'API officielle URL Inspection sur les propriétés où vous êtes autorisé : statut, motif de non-indexation, canonique, informations de crawl. L'un rapporte une présence observée, l'autre la décision de Google.
Leur alerte n'est-elle pas plus rapide que des analyses récurrentes ?
Sur la latence brute de détection d'une absence SERP pour une petite liste, leur cadence de six heures est réelle. Deux nuances pèsent : une absence dans les résultats scrapés n'est pas une désindexation confirmée — la méthode produit des fausses alertes que seule une inspection officielle tranche — et l'alerte arrive sans la cause, donc l'enquête reste entière. Chez IndexProbe, les régressions suspectées sont inspectées en premier à chaque analyse : le verdict tombe en quelques heures, motif compris.
Une page absente des résultats de recherche est-elle forcément désindexée ?
Non. Google documente que ces requêtes ne renvoient pas nécessairement toutes les URLs indexées, surtout sur les grands sites. Une page peut manquer à l'appel un jour et réapparaître le lendemain sans avoir quitté l'index. La seule réponse définitive est celle de l'outil d'inspection d'URL — celui dont IndexProbe exploite l'API, en masse.
Comment IndexProbe détecte-t-il une régression d'indexation ?
Par recoupement de signaux : une page qui recevait des clics mais n'enregistre plus d'impression récente est suspecte de sortie d'index. Ces pages passent en tête de file d'inspection à chaque analyse récurrente, et l'alerte e-mail part avec le statut officiel et son motif dès que la sortie est confirmée.
Puis-je surveiller des URLs que je ne gère pas ?
Pas avec IndexProbe : l'API officielle exige l'autorisation sur la propriété. Pour auditer le site d'un prospect avant de signer, ou vérifier des placements tiers, un outil sans accès propriété comme SearchOptimo est adapté — les deux approches se complètent, chacune sur son terrain.
Comment les prix se comparent-ils à l'échelle ?
SearchOptimo : de 0 à 99,99 dollars par mois, plafonné à 20 000 vérifications SERP mensuelles au sommet. IndexProbe : 19, 49 ou 99 euros par mois — et le plan Agency permet jusqu'à 60 000 inspections officielles par jour, potentiellement 1,8 million d'URLs différentes par mois, chacune avec le verdict et le motif de Google. Essai de 10 jours sans carte.
Ressources
Pour aller plus loin
L'alerte qui arrive avec la cause
Connectez votre Search Console, importez votre liste. Quand une page sort de l'index, vous saurez laquelle, quand — et pourquoi. À partir de 19 € par mois, 10 jours d'essai, sans carte.
Démarrer l'essai gratuit de 10 jours